« Prends la pose ! » Le peintre dispose, touche. Voici que tout est en place. Le peintre s’apprête, devant le motif. Le motif ? Il s’agit du réel. Le réel comme une gifle. Le réel sans voile, nu, surpuissant. Au point que le peintre doit se défendre. On nous le dit, on nous prévient : Matisse déclarait considérer les modèles comme un vase ou un ananas.... JP Maurel
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